Facturation électronique : Open Bee mise sur son ADN GED

Facturation électronique : Open Bee mise sur son ADN GED

La réforme de la facturation électronique, encadrée par la Direction générale des finances publiques, impose aux entreprises une évolution majeure de leurs pratiques.

Open Bee fait désormais partie des acteurs officiellement immatriculés en tant que Plateforme Agréée (PA). La plateforme est habilitée à transmettre et recevoir les factures électroniques, gérer les statuts et assurer le e-reporting conformément au cadre réglementaire.

Mais pour l’éditeur, la question ne se limite pas à la transmission d’un flux conforme.

Une réforme qui dépasse la facture

Une facture n’est jamais un document isolé. Elle s’inscrit dans un cycle : commande, contrat, bon de livraison, validation interne, règlement, archivage.

Or, dans de nombreuses organisations, ces éléments vivent encore dans des systèmes distincts. La réforme agit alors comme un révélateur : absence de rapprochement automatisé, traçabilité partielle, processus éclaté entre plusieurs outils.

Open Bee aborde donc la facturation électronique comme une composante d’un ensemble documentaire cohérent.

Son ADN historique repose sur la Gestion Électronique des Documents (GED). La Plateforme Agréée ne vient pas s’ajouter comme une couche indépendante ; elle s’intègre dans un environnement documentaire structuré.

Les pièces sont reliées entre elles, versionnées, horodatées et conservées dans un coffre-fort numérique certifié NF 203. Cette continuité documentaire renforce la Piste d’Audit Fiable et sécurise l’entreprise en cas de contrôle.

facturation électronique

Une approche globale plutôt qu’un outil isolé

L’enjeu pour les directions financières et informatiques n’est pas uniquement de respecter une obligation légale. Il s’agit de garantir la cohérence du cycle purchase-to-pay et order-to-cash.

En intégrant la PA au sein de son logiciel GED, Open Bee évite la multiplication d’outils spécialisés. La facture électronique s’inscrit dans le même référentiel documentaire que les contrats, les bons de commande ou les justificatifs.

Pour un DAF, cela signifie moins de ressaisies et une meilleure maîtrise des écarts.
Pour un DSI, c’est la possibilité de rationaliser l’architecture applicative au lieu d’ajouter une solution supplémentaire dédiée uniquement à la réforme.

2026 : un enjeu d’organisation

L’obtention de l’immatriculation définitive confirme la capacité d’Open Bee à opérer dans le cadre réglementaire.

Mais la différence ne se jouera pas uniquement sur la conformité technique. Elle reposera sur la capacité à structurer l’ensemble du processus documentaire autour de la facture.

La réforme peut être perçue comme une contrainte réglementaire.
Elle peut aussi devenir une opportunité de renforcer la solidité organisationnelle.

En s’appuyant sur son expertise GED, Open Bee choisit clairement la seconde voie. La plateforme est également interopérable, compatible avec le réseau Peppol et Chorus, ainsi qu’avec d’autres outils métiers, garantissant une intégration fluide dans l’écosystème existant.

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